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Calixthe Beyala : « Mr Bidjang, a peine commencée, votre vie est déjà entachée de rumeurs de meurtres »

L’écrivaine et activiste politique franco-camerounaise Calixthe Beyala serait très remontée contre le journaliste Bruno Bidjang, « le bras droit » de l’homme d’Affaires Jean Pierre Amougou Belinga, retenu au pénitencier de Kondengui dans le cadre de l’affaire Martinez Zogo.

Calixthe Beyala et Bruno Bidjang
Calixthe Beyala et Bruno Bidjang - DR

Sur sa page Facebook, Calixthe Beyala a violemment répondu à Bruno Bidjang qui dans une sortie, aurait évoqué « sa fin ».  « Mr Bidjang, Vous avez à peine commencé votre vie que celle-ci est entachée d’une foultitude de rumeurs vous rattachant aux meurtres », a-t-elle lancé.

Lebledparle.com vous propose ci-dessous l’intégralité de cette sortie de Calixthe Beyala :

Monsieur Bruno François Bidjang, malgré vos tribulations peu glorieuses, je ne vous ai jamais cité. Pourquoi ? Parce que j’aime bien votre père. Parce que j’ai considéré que vous avez l’âge de mes enfants, malgré vos implications dans différentes affaires scabreuses. Je vous ai toujours préservé.

Maintenant que vous voulez parler de ma fin, allons-y !

Vous avez à peine commencé votre vie que celle-ci est entachée d’une foultitude de rumeurs vous rattachant aux meurtres, au moins de deux, personnes et vous le savez ! Comment qualifierez-vous votre début de vie ? Drôle ? tragique ? Sordide ? Comment le qualifierez-vous, jeune homme ?

Votre mentor que vous défendez avec hargne serait emprisonné pour le meur*tre o*dieux du Journaliste Martinez Zogo ; on compterait également à son actif, moult détournements de deniers publics.

Comment qualifierez-vous sa fin ? Drôle ? Comique ? Tragique ? Lamentable ? Calamiteuse ? En tout état de cause, il est déjà comme vous, inscrit dans l’imaginaire populaire comme l’un des hommes les plus sanguinaires de son temps, et le cinéma en fera un odieux personnage.

Martinez Zogo a effectivement eu une fin tragique, paix à son âme, Quant à moi, je cherche encore ma drôle de fin, car mon nom est gravé dans les livres d’histoire depuis des lustres et mes œuvres sont étudiées dans le monde entier. Pour ma fin, ayez la décence d’attendre, n’est-ce pas.?

En Europe l’espérance de vie y est de 87 ans. Il me reste presque trente ans à vivre sauf si un accident survenait. Pour la petite histoire, quand on se dit journaliste, on doit pouvoir faire une différence entre le conditionnel et le présent, ce qui vous semble difficile.

Bonne journée Jeune Homme. Et tachez de vous extirper de toute cette fange !

Calixthe Beyala


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