La Une du journal de feu Pius Njawe paru vendredi 17 juillet 2020 n’a à de nombreuses personnes dans le camp du Mouvement pour la renaissance du Cameroun. Lesquelles, ont jeté leur dévolu sur le Directeur de publication Jean-François Chanon.

«Ouest : Le MRC se déchire», a écrit en grande Une le quotidien Le Messager dans sa dernière parution de la semaine. Des révélations ont provoqué la colère de beaucoup de membres de ce parti politique. Ces derniers s’en sont pris à Jean François Chanon à coup de menaces et d’insultes via appels téléphoniques.
«Tous individus malfaisants et lâches, qui m’appellent avec des numéros masqués pour m’insulter sous le prétexte que Le Messager a fait un titre » mauvais » sur le MRC, et dont certains ont eu des propos tribalistes en mon endroit, devraient avoir hontes. Le MRC dont je connais personnellement la plupart des dirigeants, est tout sauf cela. Je crois que ce sont les gens du régime qui peuvent faire cela, de manière à vouloir me dérouter et les journalistes du Messager avec de notre travail s’éveille des consciences et d’émancipation Collective», écrit le DP de Le Messager dans une sortie Facebook ce jour.
« Je mets en garde ces faux militants. Je n’ai peur de personne sauf du Dieu de Jésus-Christ que je sers. Je suis un gars du système, en ce sens que mon père vaillant soldat et gendarme incorruptible a travaillé pour la garde rapprochée de l’ancien président de la République. Je suis un mec du peuple, grand à Tsinga, Mokolo (précisément au lieudit Afrique du Sud et au quartier Bangante), Briqueterie, Essos à Yaoundé et Deido à Douala. J’ai côtoyé les personnes les plus difficiles. Riches comme pauvres. Je suis resté moi-même. J’ai horreur des tribalistes. Alors faisons attention. Ma capacité de nuisance peut aussi être redoutable. En bon entendeur salut. Celui qui se sent morveux n’a qu’à se moucher. Je suis à Franco Bar à La Briqueterie. Vous pouvez m’y trouvez quand vous voulez. Salopards va», ajoute-t-il dans un ton plus colérique.