Le patriarche, autorité traditionnelle et homme politique disparu ce jour continue de toucher le cœur de ses compatriotes. Samuel Eto’o n’en est pas moins sensible.

En Afrique, un vieillard qui meut, est comme une bibliothèque qui brûle. Décédé à l’âge de 84 ans ce 27 septembre 2021 en France, SM Ibrahim Mbombo Njoya reste gravé dans la mémoire des Camerounais. Mais comme aime à le dire l’anthropologue Dr Françaois Bingono, : « On ne lamente pas les grands hommes, on les célèbre », l’ancien capitaine des Lions indomptables a suivi cette voie dans une ode publiée sur sa page Facebook, à l’endroit du disparu.
Hommage à notre père : Sultan Ibrahim Mbombo Njoya.
Un voile de tristesse et d’émotion m’a saisi depuis l’annonce du décès de notre père : Sa Majesté Ibrahim Mbombo Njoya, Sultan des Bamouns.
Avec la mort du monarque bamoun, notre pays a perdu un roi visionnaire qui était proche de son peuple, une bibliothèque et un tampon pour notre vie commune.
Mon affliction est aussi personnelle. J ‘ ai eu le privilège de boire à la source de l’immense sagesse de cet homme de paix.
Dans ma mémoire, il restera un père aimant et sage, un grand connaisseur de tout l’écosystème sportif africain en général et du Cameroun en particulier.
La mort du Patriarche lbrahim Mbombo Njoya est une énorme perte pour notre mouvement sportif, mais aussi pour le Cameroun dans sa diversité.
Je joins ma voix à celle du peuple camerounais qui pleure l’une de ses personnalités leader. Et je prie le Seigneur, notre Dieu, dans sa grande magnanimité, d’accueillir notre père, Sa Majesté Sultan Ibrahim Mbombo Njoya.
Samuel Eto ‘ o.